Travaux des classes satellites

ANNEE SCOLAIRE 2023 – 2024

Séance 4 – 25 juin

Quentin POIGNANT

Pour la dernière séance, nous partons en forêt de Chevigny.

Il fait très chaud et en arrivant c’est agréable de retrouver l’ombre des arbres. On installe notre « camp de base » au sein d’un petit ilot de fraîcheur.

Je propose une activité mêlant dessin et identification d’espèces végétales. Les élèves ont la consigne de dessiner une feuille d’arbre de façon très précise. Le dessin devra être fidèle à la réalité car l’identification de l’espèce se fera avec ce schéma. Cela demande de l’observation et de la concentration… Les élèves identifient ainsi le charme, l’érable champêtre et le cornouiller, trois essences très abondantes ici.

Puis j’invite les enfants à remonter le fil du temps. Sur une corde tendue entre deux arbres, ils doivent placer des cartes (les premiers êtres vivants, les premiers végétaux…) par ordre chronologique en remontant à la formation de la terre, jusqu’à homo sapiens.

Après avoir pris un temps de pause et d’échange, nous repartons à l’école.

Séance 3 – 25 juin

Quentin POIGNANT

Animatrice : Odile GUETIN

Pour la dernière séance, nous partons en forêt de Chevigny.

Il fait très chaud et en arrivant c’est agréable de retrouver l’ombre des arbres. On installe notre « camp de base » au sein d’un petit ilot de fraîcheur.

Je propose une activité mêlant dessin et dentification d’espèces végétales. Les élèves ont la consigne de dessiner une feuille d’arbre de façon très précise. Le dessin devra être fidèle à la réalité car l’identification de l’espèce se fera avec ce shéma. Cela demande de l’observation et de la concentration… Les élèves identifient ainsi le charme, l’érable champêtre et le cornouiller, trois essences très abondantes ici.

Puis j’invite les enfants à remonter le fil du temps. Sur une corde tendue entre deux arbres, ils doivent placer des cartes (les premiers êtres vivants, les premiers végétaux…) par ordre chronologique en remontant à la formation de la terre, jusqu’à homo sapiens.

Après avoir pris un temps de pause et d’échange, nous repartons à l’école.

Séance 2 – 14 mars

Animatrice : Odile GUETIN

Quentin POIGNANT

Au bois du Roy, les élèves se mettent en posture d’observation et d’écoute pour se questionner sur l’arrivée du printemps. Les feuilles sur les arbres sont encore discrètes. Quant aux herbacées et en particulier les fleurs, elles profitent de la lumière laissée par les arbres pour s’épanouir. Avec un guide, les élèves identifient plusieurs espèces : ficaire, pervenche, pulmonaire, anémone sylvestre.

Le lierre est toujours aussi présent. Ils se lancent dans l’activité « partons à la découverte du lierre » avec un mini-quizz, l’objectif étant de bien observer cette plante : la forme des feuilles, sa façon de s’accrocher aux arbres etc

Nous poursuivons la séance par l’observation du lichen, de la mousse et des champignons. La prochaine fois, les élèves seront chargés d’identifier les différentes familles de lichen.

Sur le chemin du retour, les élèves aperçoivent un écureuil qui saute de branche en branche, s’aidant de sa queue comme un gouvernail.

Séance 1 – 7 novembre

Quentin POIGNANT – classe de CM1/CM2

Animatrice : Odile GUETIN

Après avoir échangé sur la biodiversité, nous partons au bois du Roy, qui est proche de l’école.

Les enfants collectent des éléments qui, pour eux, sont représentatifs de ce milieu forestier. Ils rapportent des feuilles, des brindilles, de l’écorce, des branches. Nous échangeons sur la fonction des feuilles, de l’écorce, la circulation de la sève.

Les enfants remarquent qu’il y a beaucoup de lierre, sur les arbres et au sol. Le lierre, ami ou ennemi ? Il a mauvaise réputation et pourtant, rend beaucoup de services : source de nourriture pour les insectes, cachette et abri pour les oiseaux…

Puis nous fermons les yeux pour se concentrer sur l’écoute des sons. Nous entendons quelques chants d’oiseaux. Dans ce lieu, quels animaux peut-on observer ? La plupart se cachent, d’autres sont très petits ou inaccessibles. Quand on ne les voit pas et qu’on ne les entend pas, comment sait-on qu’ils sont là ? Comment peut-on déceler leur présence ? Ils sont très discrets, mais petits et grands laissent des indices de leur présence. Chaque indice correspond à une fonction : manger et se faire manger, se déplacer, se reproduire, marquer son territoire, se réfugier et se reposer.

Les enfants partent à la recherche d’indices de présence. Les oiseaux laissent par exemple beaucoup de traces blanches sur les feuilles… Un peu partout on trouve des feuilles grignotées par les chenilles, les coléoptères et dans la litière, par les décomposeurs. Derrière l’écorce, on voit des traces de passage des scolytes. En levant la tête, on aperçoit des nids.

Les observations et découvertes des enfants illustrent que cette petite parcelle de forêt est donc bien habitée d’une multitude d »êtres vivants. Espèces animales et végétales cohabitent et sont interdépendantes. Deux univers, l’animal et le végétal, ne forme qu’un dans la forêt.

Les animaux ont besoin des végétaux  et les végétaux ont besoin des animaux.

La forêt, c’est une communauté vivante où une multitude d’espèces animales et végétales sont reliées, elles ont toutes besoin les unes des autres et ils se rendent service mutuellement

Dans une forêt chaque élément est à sa place et tout s’équilibre. Si on supprime un élément, on rompt l’équilibre.

Séance 4 – 4 juillet

Animatrice : Odile GUETIN

Anne-Valérie DEBIOL

Dernière séance au parc de la Saussaie. La météo alterne entre averses et éclaircies.

Je lis aux enfants le conte sur la coccinelle et nous échangeons sur les différentes familles : je leur montre des visuels où l’on peut voir des spécimens rouge à points noirs, orange ou jaune à points blanc… Elles sont différentes mais elles ont un points communs : les points ! Nous enchaînons sur une chasse aux petites bêtes. Les élèves trouvent beaucoup de petits escargots, quelques limaces, cloportes et une larve de coccinelle.

Nous reparlons des chaînes alimentaires, les élèves citent des exemples. Je leur propose le jeu du « prédateur proie » qui illustre cette thématique.

Nous terminons la séance par une « carte postale ».

Séance 3 – 15 mars

Animatrice : Odile GUETIN

Anne-Valérie DEBIOL

Sur le chemin du Bois du Roy, les élèves observent la végétation avec les signes du printemps très proche. Beaucoup de fleurs sont présentes avec des formes et des couleurs diverses. Avec le guide d’identification, ils s’efforcent de trouver le nom de chacune. Au final, une quinzaine d’espèces sont répertoriées, dont une belle fleur violette : l’anémone de Grèce.

Nous poursuivons et terminons la séance par l’observation des petites bêtes.

Séance 2 – 16 janvier

Anne-Valérie DEBIOL – classe de CP/CE2

Animatrice : Odile GUETIN

Aujourd’hui, nous nous rendons au bois du Roy avec classe. Aujourd’hui il fait très froid !

Je demande aux élèves d’observer et de me décrire comment sont les arbres et la nature à cette saison. L’hiver est la saison du repos végétatif, avec l’arrêt de la circulation de la sève, la disparation des parasites…). Les arbres sont bien vivants, en hiver ils rentrent en dormance ; les bourgeons sont présents et attendent le printemps pour débourrer.

Puis je demande aux élèves de choisir un arbre ou un arbuste, de bien l’observer et le mémoriser : est-il grand petit, trouve-t-on de la mousse, du lichen, du lierre, des trous etc. En classe ils le dessineront sur une feuille A3. Au printemps, ils représenteront sur le dessin ce qui a changé depuis l’hiver.

Puis on s’interroge sur la présence des animaux en hiver ? Comment s’adaptent-ils ? Peut-on trouver des indices de présence ici? Les élèves partent en exploration et me font part de leurs observations : des toiles d’araignées, une lithobie, qui fait partie de la famille des myriapodes, un cloporte, une coccinelle…Il collectent quelques coquilles d’escargots

De retour en classe, les élèves dessinent de mémoire l’arbre qu’ils ont observé au bois du Roy.

Séance 1 – 10 octobre

Anne-Valérie DEBIOL – classe de CP/CE2

Animatrice : Odile GUETIN

Nous partons dans la forêt de Chevigny et nous installons dans une petite clairière vers le parc d’accrobranche. Après s’être installés, je lis aux élèves l’histoire « Perdu dans la forêt » extraite du conte « l’épopée de la forêt ». C’est une bonne entrée en matière pour réfléchir sur notre environnement. Sommes-nous dans une forêt, un bosquet ? Comment sont les arbres et la forêt à cette saison ?

Après avoir délimité le périmètre d’exploration, je demande aux élèves de collecter des éléments qui, pour eux, sont représentatifs de ce milieu forestier. Ils rapportent des feuilles, des brindilles, de l’écorce, des branches. Nous échangeons sur la fonction des feuilles, de l’écorce, la circulation de la sève.

Puis nous fermons les yeux pour se concentrer sur l’écoute des sons. Nous entendons quelques chants d’oiseaux et en fond sonore, l’autoroute. Dans ce lieu, quels animaux peut-on observer ? La plupart se cachent, d’autres sont très petits ou inaccessibles. Quand on ne les voit pas et qu’on ne les entend pas, comment sait-on qu’ils sont là ? Comment peut-on déceler leur présence ? Ils sont très discrets, mais petits et grands laissent des indices de leur présence. Chaque indice correspond à une fonction : manger et se faire manger, se déplacer, se reproduire, marquer son territoire, se réfugier et se reposer.

Les enfants partent à la recherche d’indices de présence. Les troncs d’arbres les renseignent sur le passage des animaux : trous de pics, toile d’araignée. Un peu partout on trouve des feuilles grignotées par les chenilles, les coléoptères et dans la litière, par les décomposeurs. Derrière l’écorce, on voit des traces de passage des scolytes. En levant la tête, on aperçoit des nids.

Les observations et découvertes des enfants illustrent que cette petite parcelle de forêt est donc bien habitée d’une multitude d »êtres vivants. Espèces animales et végétales cohabitent et sont interdépendantes. Deux univers, l’animal et le végétal, ne forme qu’un dans la forêt.

Les animaux ont besoin des végétaux  et les végétaux ont besoin des animaux.

La forêt, c’est une communauté vivante où une multitude d’espèces animales et végétales sont reliées, elles ont toutes besoin les unes des autres et ils se rendent service mutuellement

Dans une forêt chaque élément est à sa place et tout s’équilibre. Si on supprime un élément, on rompt l’équilibre.

ANNEE SCOLAIRE 2022 – 2023

Séance 2 du jeudi 30 mars après-midi

Classe de M. Poignant CM1 Henri Marc

Je retrouve les enfants dans la classe et nous faisons le bilan de la dernière séance jusqu’à aujourd’hui. La saison a changé, nous sommes au début du printemps. C’est d’ailleurs ce que nous allons observer aujourd’hui : qu’est-ce qui a changé depuis la dernière séance ? Arrivés sur le site, les élèves remarquent les fleurs au sol et les bourgeons de certains arbres en train de s’ouvrir. Chacun avec son carnet s’installe devant une fleur pour la dessiner. C’est ainsi que nous identifions le lamier pourpre, la violette, la véronique petit chêne et le pissenlit. À la demande des élèves, ils souhaitent redessiner leurs arbres avec les bourgeons qui s’ouvrent. Ils apprécient ce moment et leurs dessins montrent bien les détails de ce qu’ils observent. Nous évoquons les différentes couleurs de fleurs, qui sont faites pour attirer les insectes et se faire polliniser. Nous continuons la balade dans le bois, l’ambiance est agréable et douce. Nous remarquons que les fleurs de sous-bois poussent avant l’arrivée de toutes les feuilles sur les arbres, pour capter la lumière du soleil. Les chants d’oiseaux de cet après-midi sont timides, nous percevons une mésange charbonnière. Nous évoquons également la vie des arbres : si les bourgeons s’ouvrent, c’est que la sève commence à recirculer, donc ils commencent à pomper l’eau dans le sol. Nous finissons la séance en classe avec le dessin final reprenant l’ensemble des observations.

Seance 1 du mardi 15 novembre 2022 après-midi

École Henri marc, Classe satellite de Mme Démange CM2

Theme Biodiversité

pour la première séance je retrouve les élèves dans la classe et leur donner les consignes du carnets d’observations ainsi que les l’objectif de nos trois stances qui se portes sur la biodiversité.

Des les premier échanges,je sens un groupe intéressés et avec déjà de belles notions environnemental. Je leur précise que le carnet va permettre de faire de la prise de note mais aussi de faire du dessin d’observation.

En ce jour d’automne, il est indispensable de faire remarquer cette ambiance lumineuse par ces couleurs diverses, ces graines visibles, certains animaux plus visibles. L’ambiance plus silencieuse qu’au printemps.

Au travers d’une collection de feuilles sur le site le groupe va apprendre a identifier les arbres par leurs feuilles mais aussi comprendre pourquoi ces feuilles changent de couleur et tombent.

En mettant les guides a disposition, les élèves peuvent ainsi être autonome sur l’identification, chacun choisi un arbre et le dessine avec les observations qu’ils voient comme : la forme de l’arbre sa feuille, la présence des bourgeons, voir les graines, certains lichens, de champignons.

Le dessin d’observation est vraiment intéressant, il permet d’affiner les observations mais aussi mieux comprendre les adaptations du vivants celon les saisons ;

Bien sur nous abordons aussi, le recyclage de la matière organique par la décomposition des feuilles, du bois grâce a la présence des invertébrés dont le plus connu est le vers de terre qui nous fait des cacas propre !!

La présence d’une sittelle torchepot permet d’ aborder cet oiseau assez forestier du moins, la présence des arbres favorise sa présence, avec son cris de Tioup tioup, tioup ;

La présence du lierre aussi autour de certains arbres permet d’expliquer que lui ne perd pas ces feuilles grâce a une substance un peu antigel qui lui permet de passer l’hiver.

L’adaptation des êtres vivants se repères bien dans les saisons. Les ambiances sonorent ne sont pas les mêmes, pas de fleurs pas d’insectes, les plantes et les animaux s’adaptent, partent ou hibernent.